juil
10
Lien automatique dans le contenu
Catégorie: Divers | 8 commentaires | 360 lectures
Certains mordus du référencement vous diront qu’il faut absolument créer des liens internes dans vos pages pour garder vos visiteurs et faire monter votre visibilité dans les moteurs de recherche. Et pour vous faciliter le travail, des outils automatiques permettent de créer du lien interne. Elle est pas belle la vie !
WordPress dispose déjà d’une extension « Related Entries » bien connue et largement utilisée. Pour avoir essayé le plug-in, je le trouve formidable et pénible. Autant il arrive à faire des liens pertinents, autant il relie des billets qui n’ont aucun sens sur le fond. Il faut avoir un blog ultra-spécialisé pour espérer de bons résultats.
Une autre technique est de générer automatiquement des liens internes sur certains mots. Sur des plateformes importantes comme les portails, ce travail pénible et laborieux est assuré par une application. Le problème c’est qu’on se trouve souvent face à des résultats absurdes.
Hier, je cherchais un dessert sympa et rapide. Je tombe sur le gâteau de riz. Le premier lien vers la vanille, renvoie vers un article détaillé sur l’ingrédient. Le lien du moule à charlotte me propose un article sur le mollusque ! Enfin, le lien vers le fond du récipient me donne la définition d’un bouillon.

En tant qu’utilisateur, l’expérience est tout à fait décevante et décrédibilise la valeur ajoutée des liens. On comprend très vite que la liaison est artificielle et n’est pas l’œuvre de l’auteur comme cela aurait dû être le cas. Résultat: on gagne en visibilité mais on perd en pertinence de contenu.
juin
24
GSM, onde de choc pour la santé ?
Catégorie: Divers | 1 commentaire | 366 lectures
Le Soir consacre la Une de son journal aux effets nocifs des ondes GSM. Le sujet n’est pas nouveau et pourtant rien ne semble vraiment bouger dans la pratique. Certaines études sérieuses tirent la sonnette d’alarme sur le rayonnement électromagnétique néfaste pour notre santé. Dans le même temps, d’autres études infirment ces résultats.
Pour le moment, on manque encore de recul pour constater les dégâts. Aujourd’hui, les ados reçoivent leur premier GSM vers l’âge de 12 ans et ne s’en séparent plus. En considérant leur espérance de vie à 75 ans, ça fait tout de même 63 ans d’exposition ! Il est peut-être temps d’être rassuré, ou inquiet, sur l’impact des micro-ondes.
Pour le moment, le gouvernement préfère miser sur le principe de « y a pas d’études sérieuses finalisées sur le long terme donc on n’interdit pas ». Faut-il encore se méfier des recherches subventionnées par des industriels de la téléphonie mobile. Aux vues de tout ce remue-ménage qui s’amplifie dans la presse ces derniers temps, pourquoi notre gouvernement n’opte pas pour le principe de précaution ? Il faut dire que le marché est juteux quand on sait que 98 % des Belges de 15 à 44 ans (source AWT) possèdent un GSM.
Le problème vaut également pour les bornes wi-fi en prolifération dans les espaces publics ou privés. Cela vaut également pour les antennes des télé-opérateurs dont la puissance de rayonnement est trop forte. Certains experts demandent, en vain, de réduire les normes européennes de 20,6 volts par mètre à 3 volts. À couverture égale, réduire la puissance des antennes signifie augmenter l’installation de nouvelles antennes et donc diminuer la rentabilité. Rentabilité contre santé publique, la Belgique a fait son choix.
Pour les inquiets, comme moi, je vous conseille de suivre quelques conseils pratiques du Criirem (Centre de Recherche et d’Information Indépendantes sur les Rayonnements Électromagnétiques non ionisants).
- pas de GSM pour les moins de 15 ans
- ne pas porter son téléphone près du cœur ou des parties génitales
- utiliser son GSM que dans des conditions optimales du réseau
- éviter les communications en déplacement, surtout en voiture
- éteignez votre portable la nuit
- utilisez une oreillette filaire pour les communications
juin
22
Du code dans ses billets
Catégorie: Blog, Wordpress | 1 commentaire | 400 lectures
J’écris mes billets dans l’éditeur HTML de WordPress. Ça me permet d’avoir un meilleur contrôle sur le contenu. Là où ça devient casse-pieds, c’est lorsque je dois ajouter une portion de code. Non seulement il faut convertir les caractères problématiques mais aussi ajouter un minimum de mise en page pour ne pas avoir quelque chose de trop brut.

En chipotant dans l’administration WordPress, je viens de m’apercevoir que je peux coller mon morceau de code dans l’éditeur visuel puis retourner dans l’éditeur HTML.
Heureusement, WordPress dispose de nombreux plug-in pour ce genre d’exercice. Il ne reste plus qu’à coller le code entre deux balises spécifiques et le tour est joué. QuickCode est simple à mettre en place et personnalisable grâce à sa feuille de style.

Syntax High Lighter Plus est plus élaboré et convient aux furieux du code. Il fonctionne avec de nombreux langages de programmation et le formatage est plus fouillé à l’image d’un éditeur de code.

juin
14
Trackbacks, encore un petit effort
Catégorie: Blog | Laisser un commentaire | 443 lectures
J’ai apprivoisé la bête quand j’étais sous Dotclear. Je ne me souviens plus exactement de la manœuvre mais c’était assez tordu. Et si le trackback (rétrolien en français) ne vous dit rien, des blogueurs tentent régulièrement de dissiper l’épais brouillard autour de ce concept propre aux blogs. C’est le cas de MonetiWeb qui semble plutôt apprécier la chose. J’ai longtemps boudé les trackbacks tout simplement parce que c’était fastidieux. Heureusement, il existe aujourd’hui en version automatique avec un simple réglage dans le panneau d’administration.
Comment ça se passe en pratique pour le blogueur ?
Prenons le cas de cet article que vous êtes en train de lire. J’ai ajouté un lien vers MonetiWeb. À la publication de cette note, et seulement à la publication, WordPress repère le lien et envoie un ping au blog en question (activé par défaut dans WordPress). De son côté, MonetiWeb « Autorise les notifications depuis les autres blogs ».

En principe, un extrait de mon billet doit apparaître assez rapidement en commentaires. Ce système est automatique et je n’ai rien à faire de spécifique. Dommage qu’aucun avertissement n’est envoyé pour confirmer l’affichage sur le blog cible. Il faut alors vérifier par soi même puisque chaque auteur est en droit de refuser les pingbacks. Prudence avec ces automatismes, surtout si je décide de publier une liste de liens en vrac comme on le voit (trop) souvent.
Anciennement, la méthode était manuelle: il fallait trouver l’adresse du trackback (généralement sous les commentaires), copier le lien et le coller dans le panneau d’administration pour envoyer une requête. On retrouve encore des traces de cette époque révolue. À ma connaissance, plus personne n’utilise cette procédure longue et fastidieuse. Par contre, elle a le mérite de permettre un contrôle plus strict sur les rétroliens sortants.

www.simpleentrepreneur.com
Comment ça se passe en pratique pour le lecteur ?
Sous l’article de MonetiWeb, on trouve le titre « 17 commentaires pour cet article » et une numérotation des réactions. Pourtant, à y regarder de plus près, tout est mélangé: commentaires et pingbacks. Je trouve ça assez gênant dans la lecture et ça vient parasiter les échanges entres participants. Sur le format, le système automatisé extrait quelques phrases environnantes au lien externe et reprend comme titre le nom de la page.

www.monetiweb.com
Faiblesses de l’outil
Faiblesses côté expéditeur. Une fois le pingback publié, vous n’avez plus le contrôle sur celui-ci… à moins de contacter le responsable du blog. Installez l’extension No Self Ping pour éviter les requêtes vers ses propres pages. Évitez les pings automatiques réactifs même après plusieurs jours de publication. Mon billet consacré aux plugins WordPress a envoyé un lien vers chaque auteur de l’extension.
Faiblesses côté récepteur. Pour garantir une certaine qualité des interventions, l’auteur-récepteur doit vérifier la bonne validité des trackbacks et supprimer les liens test ou sans intérêt. Avec le temps, le lien vers le pingback peut devenir obsolète et renvoyer vers une page introuvable.
Conclusion
Le système de passerelle entre blogs est intéressant: il élargit le débat, favorise les échanges et augmente la popularité. Reste encore à trouver un moyen efficace pour être compris par le quidam souvent noyé dans les gadgets: abonnement par RSS, tags, vote aux digglike et j’en passe. De plus, la déferlante de spam oblige beaucoup de blogueurs à fermer les trackbacks.
juin
11
Nom de domaine, sans trait d’union ?
Catégorie: Webmastering | 2 commentaires | 526 lectures
Je vois de plus en plus de noms de domaine composés dont les mots sont collés entre eux. Une contrainte supplémentaire pour le lecteur soumis au choix du webmaster, lui-même soumis à cette guerre des noms de domaine et la lutte pour le référencement.

Ça donne par exemple: www.monweekendalyon.com. Avant de cliquer sur ce lien, j’ai tenté de lire l’adresse. En un coup d’œil, dalyon s’est détaché et j’ai essayé de raccrocher le reste pour en faire quelque chose de compréhensible. Vous savez sans doute que la lecture ne s’effectue pas lettre par lettre mais l’œil analyse et repère des groupes de lettres, des mots dont il connaît la signification. C’est bien simple, lorsqu’un mot inconnu vous est présenté, vous devez vous forcer à lire lettre par lettre pour vous l’approprier. Dans l’exemple, j’ai dû faire apparaître les espaces invisibles pour saisir le sens de l’adresse. Cet exercice de déchiffrement est sans doute très amusant, mais l’ajout de traits d’union aurait donné un décryptage plus rapide et plus percutant.
Dans ma pratique, j’ai pris l’habitude de réduire au maximum les adresses composées. Si cela est impossible, j’achète les noms de domaine avec et sans trait d’union pour les extensions les plus utiles. Je décide ensuite de cibler la communication sur une seule pièce maîtresse pour garder une cohérence. Les noms de domaines secondaires portent une redirection vers l’URL centrale. Ça permet aux gens, qui ont retenu l’adresse mais pas la forme, d’arriver à bon port.
Petite anecdote, les responsables web de Coca-Cola ont pris la peine de réserver www.coca-cola-zero.fr, www.coca-colazero.fr, mais pas www.cocacolazero.fr alors que www.cocacola.fr est une redirection vers www.coca-cola.fr. Pas facile quand le trait d’union fait partie intégrante de la marque.
Trait d’union ou underscore ? Il fut un temps où les webmasters avaient pris l’habitude de séparer les noms de fichiers par un underscore (trait bas) à cause de la mauvaise gestion de l’espace par les serveurs. Les noms de dossier mais aussi les URL contenaient ce caractère réservé dans une autre vie au soulignement. Pendant tout un temps, Google ignorait les underscore dans les URL et considérait qu’il s’agissait d’un seul mot. Aujourd’hui, le moteur considère ce signe comme séparateur au même titre que le tiret. Malgré tout, les responsables nous conseillent de privilégier le tiret.
Quid du référencement ? Je ne suis pas spécialiste de la question mais des mots séparés ont plus de pertinence qu’un seul mot. Les moteurs de recherche prennent en compte les mots individuellement et non pas comme une entité unique.